Être « porteur respiratoire »

Être « porteur respiratoire »

Toute personne étant formée à porter un appareil respiratoire, peut intervenir au plus prêt des flammes afin de maîtriser l’incendie.

Il fait chaud, on transpire, on sent l’adrénaline monter, être au plus prêt des flammes, quel bonheur! Chaque sapeur ayant l’opportunité d’être « porteur respiratoire » à la chance de pouvoir, en intervention, d’être au cœur de l’incendie, pour vivre l’intervention autrement.

Cela demande de l’investissement personnel, mais quelle fierté !

Plt Köppel F. – Officier Instruction

« Je me souviens à mes débuts, lors de l’école de base des sapeurs-pompiers volontaires en 2003, je n’avais qu’une envie, pouvoir entrer dans une pièce en feu avec une lance et éteindre l’incendie. Pour cela, j’ai dû effectuer une école complémentaire et suivre une formation continue. Je me suis vite rendu compte d’une chose: Cela demande de l’investissement personnel, mais quelle fierté » se souvient le Premier-Lieutenant Köppel F.

La formation des porteurs respiratoires est constituée d’une vingtaine d’heures de formation, en plus de la formation de base, qui dure une quarantaine d’heures en soirée et les samedis en journée.

Totalisant soixante heures de formation, le sapeur ayant accompli cette dernière peut ensuite intervenir au plus prêt des flammes.

Un entraînement régulier oblige

Tout porteur respiratoire doit effectuer au minimum chaque année:
– Un test de condition physique pour s’assurer que son état de santé est bon.
– Au minimum douze heures de formation continue afin de garantir ses connaissances.
– Une visite médicale.

Les sapeurs peuvent perfectionner une fois par année leur connaissance en participant à des cours spécifiques:
– Comportement à adopter lors d’un flashover
– Technique d’ouvertures de porte
– Tactique d’intervention
– Travail en équipe

Un bel esprit d’équipe

Tout cet effort est bien entendu motivé par un bel esprit d’équipe.
Dans ce genre de spécialité, la solidarité et l’esprit d’équipe est essentiel.

Quand on rentre à deux, on sort à deux…

Il est primordial, que ce soit en intervention ou en exercice, d’être solidaire jusqu’au bout. On va se soucier de ses camarades en tout temps.
Lors d’exercice, on va se soutenir pour réussir ce dernier et repousser encore nos propres limites.

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